Je sais que tes mots s'écrasent sans appel sur le mur de mes tourments,
Je sais que tes maux se perdent sur le chemin de mon inconscience....
Il semblerait que feu ma capacité d'adaptation se fatigue.
Plutot que d'y voir quelque chose de personnel, je t'en veux de ne pas chercher plus loin. Et en même temps je ne t'en laisse peut-être pas l'occasion...
Je suis là comme toujours, et je n'ai pas envie d'avoir encore à me justifier. Chaque personne à son jardin secret, tu ne savais pas tout de moi. A present tu ne vois pas le côté le plus reluisant, et ca me rend folle à un point! Je n'arrive même plus à en faire de belles phrases. En découvrant cette face, plus pessimiste, encore plus dure, je crains que tu en oublies le reste.
J'en ai marre de devoir m'expliquer, que l'on ne cherche pas à comprendre ce qui pourrait se passer. On se dit que tout est acquis, on ne creuse pas plus loin. Pourtant tu le sais, mes silences sont tout aussi éloquent que le reste.
A se cotoyer on en oublie de s'apprécier. De se parler, de s'écouter. Perpetuel rengaine du commun des mortels.
Je regrette que tu ne t'arrêtes qu'aux apparences, je regrette que tu ne perces pas ce mur que je bâtis. Peut-être n'en as-tu pas l'étoffe....
Si tel est le cas je m'adapterais, je ne veux pas perdre une des choses la plus chère à mes yeux. Je fais surement mal, mais de toutes erreurs on en retire des apprentissage. Ne m'oblige pas à payer le prix de ta perte. Je ne m'en relèverais pas....
Je sais que ce n'est pas facile, et tous vous méritez des médailles... Je suis une oppressée, une torturée... Je sais ce qui m'est nécessaire, tant que je ne l'aurais pas, cela perdurera.
Ce n'est pas simplement toi, c'est moi.
Laisse moi le temps, en attendant je donnerais le change...

